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Une des Paroles de l'Église Invisible

salut

De l'abus spirituel

11 Juin 2020 , Rédigé par Philippe Le Bihan Publié dans #dogmes, #foi, #hérésies, #salut, #éthique

L'abus spirituel est défini par l'Église Catholique Romaine (Vaticane donc) elle-même comme étant l'acte par lequel quelqu'un auto-proclame détenir la Vérité indiscutable hors textes bibliques et donc s'érige de ce fait entre Dieu et les hommes. Or n'est-ce pas ce que fait très exactement l'Église en tant qu'institution?

Enfin une petite note tout de même importante:

Si le terme «arianistes» est certes très présent dans la littérature Néo-New-Age; il est totalement absent du dictionnaire. Le dictionnaire utilise pour désigner les arianisants, les partisans de la doctrine d'Arius, le terme «ariens», avec "i" et non "y"; il s'agit effectivement du terme exact.

Pour savoir si vous lisez de la littérature informative sérieuse et non des fake news (New-Age), lisez donc bien s'il y est question d'ariens ou d'arianistes; de même s'il est question des «solstices» de printemps et d'automne, qui n'existent pas car ce sont des équinoxes à ces moments précis de l'année contrairement aux solstice d'été et d'hiver.

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Covid-19, Summer Of Love, Christianisme et Dieu

8 Avril 2020 , Rédigé par Philippe Le Bihan Publié dans #foi, #philosophie, #interreligieux, #prédestination, #salut, #éthique, #œcuménisme, #œuvres, #dialogue

Que nous enseigne spirituellement cette pandémie de coronavirus?

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Arius aujourd'hui...

21 Février 2020 , Rédigé par Philippe Le Bihan Publié dans #dogmes, #foi, #hérésies, #salut, #philosophie

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Deux prières universelles

30 Janvier 2020 , Rédigé par Philippe Le Bihan Publié dans #dialogue, #dogmes, #foi, #œcuménisme, #salut, #œuvres, #œcuménique

   Penser, après l'article précédent, que je ne prie pas Marie (ou en général car trop protestant), serait une grave erreur. Au contraire, pendant des années lorsqu'il passait aux environs de minuit sur Radio Notre-Dame (Paris) j'aimais à prier le Rosaire ou le Chapelet Médité. Dans une version alternative: je corrigeais juste un mot en silence dans ma tête.

   Prier Marie n'est pas anti-protestant et uniquement réservé aux catholiques selon moi. En effet, cette prière se base essentiellement sur l'Évangile de Luc et ne trahit donc en rien les Écritures; on peut par ailleurs en trouver des prémices dans l'Ancien Testament aux Livres des Prophètes.

   Puis il y a une prière vraiment universelle, elle au moins sans discussions entre confessions, le Notre Père. Prière enseignée par Jésus-Christ lors du sermon sur la colline (ou montagne). Mais néanmoins il convient de la lire à la lumière du Livre de Job évoqué dans un article précédent sur Satan «ange déchu ou ange promu?».

   En effet, elle vient il y a quelques années, de la part des catholiques, de subir un remaniement qui heureusement n'a pas été pris en compte par toutes les confessions.

   Bref voici le Notre Père universel:

Notre Père qui êtes aux cieux,
que votre nom soit sanctifié,
que votre règne vienne,
que votre volonté soit faite sur la Terre comme au Ciel.

Donnez-nous notre pain de ce jour,
pardonnez nos offenses comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés,
et ne nous soumettez pas à la Tentation mais délivrez-nous du mal.

Car c'est à vous qu'appartiennent le règne, la puissance et la gloire,
pour les siècles des siècles,

Amen!

   Alors, maintenant, comment quelqu'un qui d'abord se réclame d'un certain protestantisme (mais apprécie fréquenter les églises catholiques néanmoins; je le dis d'emblée) et qui ensuite ne reconnaît nullement le dogme Constantin de Jésus=Dieu, peut-il prier Marie et qui plus est le fameux Avé Maria?

   Et bien c'est possible! Et voici ce que j'ai prié pendant des mois en écoutant Radio Notre-Dame comme indiqué ici plus haut:

Je vous salue Marie, pleine de grâces,
le Seigneur est avec vous,
vous êtes bénie entre toutes les femmes,
et Jésus le fruit de vos entrailles est béni.

Sainte Marie, Mère du Messie,
priez pour nous pauvres pécheurs,
maintenant et à l'heure de notre mort.

Amen!

   Un simple changement de mot, un remplacement de "Dieu" par "Messie" et cela m'a permis de méditer les mystères divins sans tiquer toutes les dix secondes...

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Jésus-Dieu: le Dogme chrétien à l'épreuve des Évangiles

29 Décembre 2019 , Rédigé par Philippe Le Bihan Publié dans #dogmes, #foi, #hérésies, #salut, #œcuménisme

Jésus-Dieu: le Dogme chrétien à l'épreuve des Évangiles

   S'il y a au moins des tas de choses que l'Église Catholique Apostolique Romaine à bien réalisées, il en est une malheureusement qui induit la perte de discernement logique de la part de la majorité des chrétiens du monde entier, puisque même les si Réformateurs protestants ont repris cette donnée dogmatique (chose d'hommes et non dictée par Dieu): Jésus est «Dieu né du Vrai Dieu», rien de plus rien de moins!

   C'est pourtant en nous plongeant dans les Écritures et dans les Évangiles que l'on découvre que si Jésus est bien le Christ (le Messie), il est néanmoins bien distinct de notre Père, Dieu!

   Ce qui explique, cette distorsion entre le Texte Parole de Dieu et le Dogme Parole d'Hommes, les nombreuses formules à la fois contradictoires, erratiques et aventureuses des églises chrétiennes lorsqu'elles parlent de Jésus.

   Ainsi à partir de Noël, on insiste sur l'humilité d'un "Dieu fait chair" mais qui néanmoins enfant se fait "Fils obéissant" et on arrive ainsi à Pâques où "le Fils se fait obéissant jusqu'à son propre sacrifice selon les ordres de Dieu le Père". Cela semble magnifique donc que Dieu s'obéisse à lui-même. Pardon mais là on nage en pleine schizophrénie divine, Dieu, Jah, est-il fumeur de joints?

   Et parmi les très nombreux éclaircissements que nous apporte la Bible sur la nature véritable de Jésus-Christ, justement la période de Pâques ne pourra pas passer à côté de ce texte:

   En l'évangile de Matthieu, c'est de Mt 26.36-42, et principalement de Mt 26.39,42 que je voudrais parler: Jésus prie son Père, le Messie prie Dieu, en ce termes: «Mon Père, si cette coupe ne peut être enlevée sans que je la boive, que ce soit ta volonté qui soit faite et non la mienne!».

   On voit bien là la distinction qui est faite entre Jésus et Dieu, et si elle est vraie dans ce passage, elle est vraie partout dans les Évangiles synoptiques canoniques choisis parmi les 60 évangiles de l'époque de Constantin Ier par ce dernier.

   Du coup non, je ne peux continuer à admettre le dogme humain commun aux catholiques, anglicans, orthodoxes, protestants, etc. qui voudrait que Jésus était "Dieu fait chair". «Le Verbe fait chair», cela tous les prophètes de l'Ancien Testament l'ont été, cela n'en fait pas des dieux pour autant, pourquoi penser différemment de Jésus, même si Jésus est bel et bien Messie; mais Messie ne veut pas dire Dieu...

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Je reconnais avoir péché... par honnêteté intellectuelle!

29 Décembre 2019 , Rédigé par Philippe Le Bihan Publié dans #dogmes, #foi, #hérésies, #philosophie, #salut, #œuvres, #éthique

«Je reconnais que j'ai péché», ce n'est pas qu'une simple phrase que l'on répète mécaniquement à l'entrée de la messe à l'église le dimanche matin. C'est une vérité pour nous tous et y compris pour moi-même qui ai certes péché, mais par pure volonté d'être honnête intellectuellement.

Un péché l'honnêteté intellectuelle? Parfois elle y oblige. En tout cas par rapport aux dogmes humains venus se greffer sur l'Évangile de Jésus le Christ (le Messie)...

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Joyeux Noël

24 Décembre 2019 , Rédigé par Philippe Le Bihan Publié dans #foi, #prédestination, #œcuménisme, #salut, #œuvres

Joyeux Noël

   Évidemment je ne peux que rappeler ici que le Miracle de Noël n'est pas celui d'un chef étoilé réussissant un bon plat. Bon, une fois ce petit rappel fait, quel est ce miracle?

   À mes yeux il n'est pas non plus celui de «l'enfantement sans avoir eu à connaître le "péché" qui y est normalement nécessaire», du moins pas en tant que Miracle intemporel, valable pour hier comme pour aujourd'hui comme pour demain.

   En effet, dès le premier miracle effectué par un Prophète, un homme, selon la volonté du Seigneur Dieu, donc dès Moïse, on découvre qu'un miracle se distingue par le fait qu'il est non-copiable par des "magiciens" (les Sages ou Savants de Pharaon). Or la naissance d'un enfant qui ne résulte pas de l'acte sexuel est de nos jours un miracle copiable, via la PMA (Procréation Médicalement Assistée), et ne vaut donc pas comme miracle pour notre temps.

   Mais qu'est-ce qui dans Noël représente un Miracle pour l'Éternité? Simplement qu'il nous est venu en ce Monde un Rédempteur, un Sauveur, un intercesseur auprès de Dieu pour nous, Jésus le Christ (Messie).

   Aussi ayons Foi en lui pour qu'en lui et par lui nous soyons sauvés!

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De la sexualité dans les Religions du Livre et dans le Christianisme

19 Décembre 2019 , Rédigé par Philippe Le Bihan Publié dans #dialogue, #dogmes, #hérésies, #interreligieux, #œcuménisme, #salut, #foi, #œuvres

   Voici la présentation d'une brochure abordant la manière dont fut et dont est encore traitée la sexualité dans les trois religions du Livre et plus particulièrement dans le christianisme.

   Sujet "honteux", "péché" absolu, cette façon d'aborder la sexualité est à l'origine d'une des hérésies les plus simples à comprendre: l'hérésie Cathare. Le seul mystère de cette hérésie réside en le pourquoi fut-elle autant combattue par l'Église Catholique Apostolique Romaine alors qu'elle n'était sommes-toute qu'un aboutissement de son propre dogme?

   Version eBook:

   Et version papier (attendez que le prix soit fixé à un peu moins de 4,00€, j'ai revu les prix à la baisse):

   https://www.amazon.fr/dp/1679178059

   Pour l'environnement, préférez la version électronique, merci.

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Satan, ange déchu ou ange promu?

11 Décembre 2019 , Rédigé par Philippe Le Bihan Publié dans #dogmes, #foi, #hérésies, #philosophie, #salut, #prédestination

   Dans les trois religions monothéistes le récit de la création de l’Humanité par Dieu ne laisse, semble-t-il, planer aucun doute. Iblis, du nom duquel l’Islam qui est la seule religion à le nommer, c’est-à-dire Satan, refuse d’admirer la créature de Dieu, l’homme, et pour cela est déchu du Paradis et est promis aux feux de l’enfer.

   Pourtant tout n’est pas si simple, ni dans les pratiques cultuelles et ni même dans les textes sacrés.

   D’abord dans les pratiques cultuelles, propres à chaque terreau culturel dans lequel se développe chacune des trois religions abrahamiques. En effet, prenons le christianisme. Il est communément admis par les chrétiens que ceux qui se seront livrés au mal dans leur vie terrestre « descendront » en Enfer pour ? Pour être châtié par Satan et ses démons, autres anges « déchus ».

   Bref, si textuellement on lit que Iblis a été déchu, cultuellement on admet qu’il règne sur les Enfers, que les démons, autres anges déchus, sont en quelque sorte les « matons », les gardiens, des prisonniers éternels de l’Enfer. Ce serait donc plutôt une forme de « promotion ». En effet : Dieu règne aux Cieux, Iblis règne aux Enfers !

   Cela ne se vérifie pas que dans le christianisme, mais aussi dans l’Islam où même si on a une autre vision de l’Enfer et de l’ordre qui y règne, on a une vision, en tout cas pour ceux qui se prétendent au plus près du texte sacré, le Coran, tout aussi dualiste des choses.

   Ainsi, tout comme dans le judaïsme primitif, un démon, donc un ange déchu, voire Iblis lui-même, peuvent à la suite d’une mauvaise action de ma part venir me tourmenter dans ma vie sur Terre, me « posséder » (vision commune d’ailleurs avec le catholicisme du Moyen-Âge). Et ce qui est perçu dans ce côté cultuel s’il est pratiqué, c’est que je ne suis pas « impur » car possédé mais bien possédé car impur !

   Dans l’Islam d’ailleurs les choses se compliquent : Allah peut décider de « jouer » avec le sort de ses créatures s’il lui en prend envie. C’est répété maintes fois dans le Coran que le destin de l’être humain est toujours entre les mains de Dieu.

   Mais il n’y a pas que le cultuel qui apporte cette dualité entre « déchu » et « promu », dans les textes sacrés aussi, même pris au pied de la lettre, cette dualité est introduite.

   Le premier exemple qui me vient en tête est le Livre de Job du judaïsme. Job, bien que juste et ne cessant de pratiquer assidûment ses devoirs religieux, se retrouve tourmenté par Satan ; atteint de malchance, de malheurs familiaux, de maladie, jusqu’à se retrouver dans un état de mourant. Comment est-ce possible ? Tout simplement, vision commune avec ce dont je parlais plus haut à propos de l’Islam, parce que Dieu l’a permis. Il l’a permis à qui ? À Satan lui-même qui est venu lui demander la permission d’éprouver la Foi de Job. Et cette entrevue a eu lieu où ? Au Paradis !

   Donc on voit, dans ce livre de Job, un Satan « déchu » ayant accès librement au Paradis pour aller débattre avec Dieu lui-même de la réalité ou non, de la solidité ou non, de la Foi d’un humain et pouvoir ensuite aller tourmenter cet humain.

   Bien entendu cela, en lien avec les pratiques cultuelles propres à chaque civilisation, permet de se poser la question « Dieu a-t-il déchu Satan et les démons ou bien les a-t-il promus ? ».

   Et bien que le sort de Satan semble scellé dans certains textes : il serait ainsi amené à disparaître, à être « désintégré » avec tous les pécheurs dans un grand feu qui les consumerait tous, si je prends une lecture littérale ; il n’en reste pas moins vrai que cela entre en contradiction avec ce qu’admettent les mêmes textes : le feu est éternel et chacun doit le subir éternellement, c’est-à-dire y brûler sans se consumer.

   Sur ce sujet je pense que le cogito n’en a pas fini de s’amuser : Satan a-t-il été déchu ? Mais alors pourquoi tant de pouvoirs sur l’Homme ? Satan aurait-il été promu ? Mais pourquoi lui qui n’a pas respecté la création divine ? Peut-être car en refusant de s’incliner, de s’agenouiller, devant l’être humain il obéissait ainsi à l’un des tous premiers commandements : « Tu n’adoreras que le Seigneur ton Dieu » ! Ou bien finalement, il a été les deux à la fois : libre de tourmenter les humains ici-bas, régnant sur les Enfers un temps puis, à la Fin des Temps, étant lui-même jeté dans les flammes éternelles avec ceux sur qui il croyait pouvoir régner à l’égal de Dieu ?

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Et des aumôniers des DJs, non?

10 Décembre 2019 , Rédigé par Town Ground Publié dans #foi, #philosophie, #salut, #éthique, #prédestination, #œuvres

Il y a des aumôniers des prisons, des sportifs, des enseignants, des policiers, de l'armée, du travail, mais pourquoi donc n'a-t-on jamais encore entendu parler des aumôniers des DJs? Pourtant les DJs sont eux aussi, et bien plus que leur public, en quête spirituelle.

En témoignent Avicii et bien d'autres...

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